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Food'Amour


Princesse Soso is cooking

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Soupe Thaï et Gyoza

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J'ai un peu modifié à ma sauce les recettes de soupe thaï trouvées sur internet car je n'aime ni le gingembre ni la coriandre, deux éléments apparemment indispensables pour une soupe digne de ce nom.

Ingrédients pour deux bols :

  • Deux gros blancs de poulet haché
  • Un cube de bouillon de poulet (pas assez de temps + flemme de faire un vrai bouillon de poulet à base de carcasse et légumes... mais ça doit être encore meilleur, je le concède volontiers)
  • 60 cl d'eau
  • quelques piments Jalapeños hachés (ou à défaut un petit piment oiseau)
  • le jus d'un citron vert
  • 200 ml de lait de coco
  • quelques gouttes d'huile de sésame
  • quelques champignons shitaké en lamelles (j'ai des shitakés séchés que je réhydrate dans de l'eau tiède)
  • ciboulette ciselée
  • graines de sésame
  • un oignon haché
  • deux échalotes ciselées
  • 7 épices japonais
  • sel & poivre

Je mets l'eau à bouillir avec le cube et je rajoute au fur et à mesure tous les ingrédients, je laisse cuire environ 7 minutes puis quelques minutes à feu très doux. Ensuite, je mixe gentiment (merci le mixeur plongeant) mais pas trop non plus, histoire d'avoir une consistance assez épaisse qui ressemble un peu à du vomi, mais comme ça sent super bon, on oublie vite la couleur et la texture chelou :-D Je rajoute ensuite quelques cacahuètes grossièrement hachées et un peu de ciboulette (on peut aussi ajouter du vermicelle de soja ou du vermicelle de riz)... et TA-DA je sers mon Seigneur et Maître qui me sourit façon "euh... elle est où mon entrecôte ?!"


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Les gyoza c'est de la grosse tuerie qui déchire sa mère.

C'est tellement une grosse tuerie que ces petits raviolis japonais sont hors de prix dans les restaurants japonais aka 5€ les 5 gyoza aka gros foutage de gueule.

Grâce à ce site, j'ai trouvé la recette de la pâte à gyoza et grâce à ma flemme, j'ai trouvé des feuilles de pâte prêtes à emploi à Paris. Ça ne semble pas compliqué lorsqu'on lit la recette mais il faut que la pâte soit hyper, hyper fine... je la ferai un jour (mais pas aujourd'hui car les deux premiers épisodes de la saison 4 de True Blood sont arrivés)

Concrètement, on colle un peu ce que l'on veut dans les gyoza et mes préférés sont au poulet.

Pour 20 Gyozas ♥

  • 20 feuilles de pâte
  • 150 g de poulet haché
  • chou vert
  • cive ou à défaut de la ciboulette (si vous trouvez du Nira, c'est le top du top)
  • une échalote ciselée
  • 4 cuillères à soupe de sauce soja
  • 3 cuillères à soupe d'huile de sésame
  • une pincée d'ail en poudre
  • deux cuillères à soupe de saké
  • sel & poivre

L'idée est d'avoir le même volume de viande, de chou et de cive/ciboulette/nira. Dans un grand bol, on mélange tous les ingrédients et il ne faut pas hésiter à ce que ça soit bien relevé (on peut même ajouter du 7 épices japonais aka du Shichimi tōgarashi si on est trop des audacieux rebelles).

MAIS C'EST QUOI BORDEL CE TRUC IMPRONONÇABLE QUE TU COLLES PARTOUT ?!

Le Shichimi tōgarashi est un mélange de 7 épices : piment rouge, zeste de mandarine, graines de sésame, graines de pavot, graines de chanvre, nori et poivre Sanshō :-D

Ensuite, on met un peu de cette farce au centre d'une feuille de pâte, on humidifie les bords pour que ça colle et BAM on fait un petit croissant choupi.

MAIS COMMENT C'EST TROP CHIANT À FAIRE LE CROISSANT CHOUPI !!!

Je vous le concède volontiers, ça demande un peu de pratique et il faut surtout bien pincer les bords sinon ça sent le carnage au moment de la cuisson.
Cette vidéo est très claire et m'a beaucoup aidée quant au coup de main à prendre pour former des croissants réguliers et pas un truc qui tient plus de l'antéchrist que la gastronomie nippone.


Ensuite, dans une sauteuse, on fait frire deux minutes à feu vif les gyoza sur la face la plus plate. On ajoute ensuite un peu d'eau, il faut que les gyoza soient à demi-plongés dans l'eau. On couvre, on met sur feux doux et on compte 4 minutes. Lorsque l'eau est quasi absorbée, on met sur feu vif pendant une minute. La base des gyoza doit être un peu grillée (mais pas cramée) (normal) (il y a rarement de recettes qui incitent à bien faire cramer des trucs dans la poêle) et le haut du croissant a cuit à la vapeur.
On sert avec de la sauce soja mêlée de vinaigre de riz et BAM grosse vente de fiesta des papilles.


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Flash CUL-inaire

Ah ouais, c'est vrai.

J'ai une rubrique "Princesse Soso is a Kitchen Goddess"...

Dans la famille "bonjour je veux du light qui ne me déprime pas", j'appelle la coquille Saint-Jacques qui est quand même une sacrée copine.

Bon... les recettes, c'est choupi mais ça manque un peu d'humour et de cul donc je vais quand même distiller un peu de gaudriole dans cette épopée CULinaire.

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Variations autour de la Saint-Jacques crue...

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Concrètement, il te faut de la Saint-Jacques de bonne taille et fraîche (un peu comme une bite finalement), tu la coupes en petits morceaux (c'est facile de faire rapidement de la charpie qui ressemble grave à du vomi périmé donc on y va mollo avec le couteau) et tu la mêles délicatement à une chouette préparation à base de citron vert (jus et pulpe), d'aneth, de ciboulette, de coriandre + quelques graines de sésame au wasabi et de 7 épices japonais aka du Shichimi Tougarashi, un peu de sel, de poivre et BAM, c'est prêt.



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On taille les Saint-Jacques en fines lamelles et on arrose d'une petite marinade à base de sauce soja salée, de graines de sésame au soja, de 7 épices japonais, d'un petit peu de miso, d'herbes à Tzatziki (mélange de plein d'herbes trop de la balle) et de plein de ciboulette et d'aneth. J'ai même rajouté du Furiyake qui donne un petit côté crunchy-funky qui déboîte sa race.


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Christmas Time ! KOIKONMANGE ?

L'heure de fourrer la dinde a bientôt sonné.

(non Lolo, je ne parle pas de toi)



Les vacances de Noël, ça signifie :

  • mater avec délice des énièmes rediffusions d'une Famille Formidable en se disant qu'Anny Duperey aime le même genre de mec entre Bernard Giraudeau et Chris Campion.
  • zapper sur des téléfilms où le Père-Noël doit exaucer le voeu d'un petit garçon hémiplégique qui cherche une amoureuse pour son papa, veuf, débordé de travail et même qu'à la fin grâce à une opération pratiquée en 12 minutes et une convalescence de 45 secondes, ledit petit garçon gambadera autour de ses parents dans leur nouvelle maison près de la mer et même qu'ils feront des coeurs dans le sable et même qu'il y aura de la neige alors que c'est quand même vachement rare à Los Angeles et le Père-Noël fera un clin d'oeil à la caméra en faisant "HO ! HO ! HO !".
  • affirmer la bouche pleine de foie gras que l'on se met aux haricots verts dès le 2 Janvier parce que bon, là, faut arrêter de déconner... ah bah tiens, il reste encore de l'écrasé de pommes de terre aux truffes... tu m'en remets une petite cuillerée s'il te plaît ?... eh oh, j'ai dit une cuillerée, pas un dé à coudre !... Bon, passe-moi le plat, je vais me servir moi-même !
  • ignorer les appels de la banque qui estime qu'offrir de chouettes cadeaux à ceux que l'on aime alors qu'on a un découvert équivalent à la dette mondiale n'est pas judicieux-judicieux.
  • ah mais il reste aussi un peu de chapon aux morilles, dis-moi. Oh non, tu sais, ça ne serait pas raisonnable. Oh bah juste un bout alors. Un bout, j'ai dit ! pas une MIETTE.
  • bouquiner dans un bain moussant en se disant que c'est trop chouette de 1. ne pas être SDF et 2. ne pas avoir de copies à corriger.
  • décider que de toute façon le champagne, c'est plein de vitamine D et que déguster du fromage sans un Châteauneuf du pape est un pêché mortel.
  • essayer plein de nouvelles recettes choupi qui éveillent papilles et pupilles et qui foutent un bordel fou dans la cuisine "et-c'est-encore-moi-qui-vais-tout-ranger-bordel" (prendre la voix de ma mère).
  • découvrir le 2 janvier à 21h47 que bordel, on a 26 copies de 3èmes à corriger.



Voici deux recettes qui sont trop de la balle en amuse-bouche :

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J'ai récemment goûté avec Lolo un excellent tartare de thon qui change de ma recette habituelle à base de miso et de sauce soja. Le petit truc en plus, c'est le caviar. Certains crieront à l'hérésie. Je répondrai que le caviar se suffit à lui-même effectivement, mais que c'est chouette aussi de tenter de nouvelles expériences. Il suffit de prendre un vrai caviar de bonne qualité mais pas trop cher. Genre ne pas prendre un caviar hors-de-prix genre un Beluga Spécial Réserve Huso huso à 12 200€ le kg. Bon, on peut aussi prendre des oeufs de lump... mais le résultat sera bien trop salé.
C'est fastoche à faire, frais et délicieux... mais forcément, si le poisson cru vous fait gerber, ça ne va pas vous plaire...

Thon rouge (le Albacore bien sûr histoire de ne pas niquer la planète) + concombres en fines demi-rondelles + fins bâtonnets de pomme Granny + Philadelphia Cream Cheese + mini-quenelle de caviar.
Niveau quantité, j'ai tout fait au pif et à l'intuition (genre un petit pavé de thon rouge Picard pour deux tartares). On dispose tout ça dans un petit emporte-pièce et on termine par la petite quenelle de caviar. Il ne faut pas le mélanger avec le reste car il serait écrasé et là, il perdrait vraiment de sa texture et de sa saveur. Le caviar et le thon apportent de la force et de la profondeur, le concombre et la pomme apportent un côté acidulé rafraîchissant et le Cream Cheese confère une chouette onctuosité au tout.

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C'est une recette des frères Pourcel qui n'est pas compliquée à réaliser et qui fait son petit effet...
Pour 6 verrines :
12 belles noix de saint jacques sans corail (ou-avec-hein-mais-moi-personnellement-je-préfère-sans)
200 g de morilles fraîches
2 échalotes ciselées
18 asperges vertes
20 cl de crème liquide huile d'olive, beurre, sel et poivre
Pour le Sabayon : 20 cl de noilly-prat + 3 jaunes d’œufs + 1 noix de beurre + 150g de beurre clarifié + 1 échalote ciselée + le jus d’un citron.

BAM on rince les Saint Jacques sous un filet d'eau froide et on enlève délicatement le corail.
BAM on fait suer les échalotes et les morilles dans un peu de beurre, on ajoute la crème et on laisse mijoter 10 mn. On sale et on poivre en fin de cuisson.
BAM on coupe les asperges en petits tronçons. On cuit tout ça 3 mn dans une eau bouillante salée.
BAM on ajoute les tronçons aux morilles.
BAM on prépare le Sabayon : on fait revenir l'échalote sans coloration dans un peu de beurre, puis on ajoute le noilly et on fait réduire aux trois-quarts. On ajoute les jaunes d'oeufs, une cuillère à soupe d'eau à froide et on fouette, on fouette, on fouette pour faire mousser le tout.
BAM on retire du feu et on incorpore le beurre clarifié sans cesser de remuer.
BAM on sale et on rajoute le jus de citron.
BAM on poêle les noix de Saint JAcques à l’huile d’olive et on termine la cuisson avec une noix de beurre.
BAM on monte la verrine : fricassée + + noix + sabayon + quelques pelures de truffe qui sont facultatives mais trop bonnes.


Dans un prochain article, j'expliquerai aux meufs comment avoir un teint de bonnasse pour les fêtes, je raconterai des blagues de cul à ceux qui en ont rien à branler de la rubrique Biatch et je vous concocte également un best-of de ces derniers jours au bahut entre la réunion parents/profs, les bulletins et les élèves choupi qui réchauffent le coeur et m'empêchent de donner ma dém' pour ouvrir mon Channel YouTube spécial tuto de maquillage.


T'as une heure et demi à tuer ?

Cette recette parle de courjault courge aux champignons mais pas de congélateur (quoique).

La courge Butternut, c'est trop bon et c'est un tout petit peu chiant à découper quand tu as comme moi la force musculaire d'un enfant de 8 mois.
La recette n'est pas compliquée du tout mais elle est un peu longue, genre tu ne peux pas préparer cette tarte en 12 minutes en attendant le petit journal de Yann Barthès.

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Ingrédients :

  • 400 g de courge Butternut
  • 300/400 g de champignons (j'ai pris des cèpes)
  • 3 belles échalotes
  • 1 petit oignon jaune
  • 15 cl de vin blanc (j'ai pris du muscat)
  • 2 oeufs
  • une tablette de bouillon de légumes (la version molle et gélatineuse qui est marrante surtout quand on la jette par surprise dans les cheveux d'une copine en faisant semblant d'éternuer)
  • 20 cl de crème fraîche
  • 25 g de fromage râpé
  • un rouleau de pâte feuilletée
  • piment d'espelette
  • sel & poivre

Komenkonfè ?

  • On préchauffe le four thermostat 6 et on se sert un verre bien frais de Tokay de Hongrie.
  • On pèle, épépine et coupe la courge Butternut en gros dés (idéalement, on confie cette tâche à un homme fort et musclé ou à un petit neveu de 4 ans que l'on n'aime pas et qu'on a envie de voir finir aux urgences) et on la fait cuire 20 minutes à la vapeur ou dans de l'eau bouillante salée (avec un bouillon de légumes par exemple). Le temps de cuisson, on s'en branle pas mal. L'important est que la courge soit bien tendre, genre on va la réduire en purée ensuite.
  • Je ne vous avais pas menti, il faut maintenant la réduire grossièrement en purée. Pas un truc trop lisse mais pas de gros morceaux non plus.
  • On fait cuire les cèpes à la poêle avec un peu d'ail. Il faut qu'ils rendent bien leur eau, ce qui évitera de détremper la pâte et de jurer comme un charretier quand tout aura coulé dans le four.
  • On fait revenir les échalotes et l'oignon à feu très doux. Lorsqu'ils sont transparents, on rajoute le vin et on fait réduire sans faire cramer lesdites échalotes et oignon.
  • Dans la sauteuse où la courge se repose, on met : les champignons, les échalotes, l'oignon, les oeufs battus, la crème fraîche, le piment d'espelette, le fromage et on assaisonne. Il ne faut pas hésiter à goûter régulièrement car ça peut vite être fadasse.
  • On met la pâte feuilletée dans un moule à manqué (de 24 cm maximum sinon ça fera une tarte trop fine et moins onctueuse), on pique le fond de la pâte avec une fourchette, on verse la préparation dans le moule et BAM au four pendant environ 35 minutes.
  • On démoule et on peut la déguster chaude/tiède avec une salade bien relevée. (Enfin si vous préférez la manger avec du nutella et un cassoulet, c'est vous qui voyez hein)



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La nuit je mens...-ge des lasagnes...

Sa race.

Il fait nuit à 16h48.

Rentrer de l'école en feux de croisement dans le brouillard, c'est vraiment fun. Je ne m'étais pas éclatée autant depuis mon dernier détartrage.

Du coup, ouais, je sais, je vous délaisse, je suis une sombre merde, je suis rien qu'une feignasse qui préfère jouer avec ses palettes Urban Decay en couinant plutôt que d'écrire des trucs sur l'école, sur l'actualité ou sur..ya bonaly.

(j'espère que vous avez ri, ou tout du moins esquissé un sourire)

Mais j'ai un mot de ma mère :

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Novembre = le mois de l'année que je déteste le plus parce qu'il n'y a RIEN de fun à l'horizon (excepté l'anniversaire de mon Poppy). Genre les vacances de la Toussaint sont derrière nous, Noël est encore loin et il fait tout moche avec de la pluie, du vent et un brouillard-de-merde-qui-attire-les-sangliers-sur-ton-pare-choc.
Les américains sont vraiment les plus forts car pour pallier ce drame annuel, ils ont calé leur Thanksgiving le quatrième jeudi de novembre. Y sont trop futés pardi. Genre, tu t'es baffré de bonbons à Halloween, déguisée en diablesse sexy slash pioute (poke Lolo) et en attendant de re-baffrer à Noël, un homard dans une main et un paquet cadeau dans l'autre, tu te fais exploser la panse en te tapant une dinde, de la sauce cranberry, des ignames, du pain de maïs, de la tarte à la noix de pécan et autres trucs pas du tout bourratifs.
Chuis trop dég' qu'on n'ait pas de Merci-Donné en France. En plus, c'est trop une belle fête qui déchire au niveau de la tradition légende urbaine.
Genre les survivants du Mayflower qui n'avaient pas clamsé du scorbut sont carrément devenus les Bestah' des indiens. Et du coup, les indiens leur ont appris plein de trucs trop classes genre pêcher ou cultiver du maïs et, en échange, les pèlerins leur ont filé des couvertures pleines de bactéries et des gros coups de batte dans la gueule. Et à la fin, ils ont fait un super pique-nique tous ensemble en rigolant et en se racontant des blagues de cul.

N'empêche que même si les origines de Thanksgiving ne sentent pas bon la tolérance, la douceur et le partage... et bah, on a tous rêvé de partager le repas de Thanksgiving de la famille Huxtable, on a tous rêvé de goûter la dinde de Monica et le trifle de Rachel, on a tous rêvé de regarder la Macy's Parade affalés sur le canapé avec une part de tarte aux pommes à portée de gosier.

Tout ça pour dire qu'au mois de novembre, c'est über-réconfortant de se taper des lasagnes maison.

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Il ne s'agit pas de lasagnes typiques style bolognaise / saumon-épinards mais plutôt dans le trip "je mélange plein de trucs chouettes".
En plus je suis trop une rebelle car je fais cuire mes feuilles de lasagnes dans du bouillon de légumes alors que toutes les recettes racontent en long, en large et en travers que nan c'est pas utile et qu'on fait tout cuire au four, basta. Sauf que je ne trouve pas ça top niveau texture donc je fais partie de ces hérétiques qui font cuire les feuilles et qui font le montage ensuite.

Ingrédients :

  • des feuilles de lasagnes (normal, donc)
  • deux échalotes
  • un oignon jaune
  • une carotte
  • un chou vert
  • entre 80 et 100 grammes de foie gras
  • une cuillère à soupe de crème fraîche
  • 30 cl de bouillon (volaille, légumes, boeuf, peu importe j'ai envie de dire)
  • quelques lamelles de truffe noire fraîche
  • quelques tranches de magret fumé
  • sel & poivre

♥ Dans une sauteuse, on fait tout d'abord revenir échalotes ciselées et oignon émincé dans un peu de matière grasse. Lorsqu'ils sont transparents, on rajoute la carotte en brunoise (petits dés) et le chou vert en lanière. On fait revenir à feu moyen pendant quelques minutes (mais genre faut pas non plus faire colorer voire cramer les échalotes) et on ajoute ensuite le bouillon.
♥ Le concept est de laisser les légumes absorber tout le bouillon en touillant régulièrement.
♥ En fin de cuisson, on ajoute la crème fraîche, le foie gras... on sale, on poivre... ça sent bon... (si ça chlingue, c'est que vous avez forcément merdé quelque part... genre, vous avez malencontreusement fait tomber des tripes de Caen dans votre sauteuse)
♥ On rajoute au dernier moment et hors du feu les lamelles de truffe.
♥ Pendant ce temps-là à Vera Cruz, vous avez cuit vos feuilles de lasagnes (aucun souci, elles ne se collent pas entre elles à la cuisson)
♥ Pour des portions individuelles plus choupi, on peut utiliser un emporte-pièce pour tailler les feuilles de lasagnes. Genre feuille de lasagne + le bordel au chou + tranchounettes de magret fumé + éventuellement un peu de béchamel si vous êtes des gue-dins + feuille de lasagne... etc. Vous voyez le topo ; à vous de voir jusqu'où vos lasagnes vont grimper.
♥ Si on a vraiment renoncé à son régime Dukan pour une soirée, on peut ajouter un peu de fromage râpé et passer le tout au four quelques minutes.
♥ BAM on rajoute du magret fumé pour faire "hmmm jolie présentation Masterchef" et TA-DA, on peut bouffer rapidos-tranquillou (sans attendre que les feuilles de lasagnes cuisent 40 mn au four)

Pour finir, voici une petite vidéo de ma Kitchen Goddess, Nigella Lawson, qui prépare de chouettes lasagnes originales.
Et en plus, elle a des gros seins.
Ce qui n'a rien à voir avec les lasagnes, j'en conviens, mais c'est quand même sympa.




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